Tribune sur la Politique Sénégalaise : “Le Peuple grelotte, la République vacille, la Morale souffre, l’Éthique au bloc opératoire”

Débandade effrénée dans tous les coins et recoins de notre précieux PARLOIR : les attitudes, les paroles, les étiquettes disqualifiantes, les actes louches, les cibles négatives et les ciblés atteints de démence les dénonciations indécentes et inappropriées à la dignité humaine, l’argent du contribuable gardé dans la cave ou utilisé à des fins personnelles, les sorties nocturnes dans le maquis pour flirter avec la saleté financière ou les filles de renommée sombre, l’homosexualité, la pédophilie, la drogue…Rien n’est laissé à l’oubli pendant et à la fin de la danse où toutes les sonorités et rythmes endiablés se sont fait entendre dans un désordre verbal indigne des oreilles d’une population jeune qui n’a pas payé de ticket d’entrée pour y assister.

Qui sont ceux qui parlent, vocifèrent, pleurent, gémissent, se mordent la langue, meuglent, glapissent, hénissent, aboient, braient, perdent la raison, se dédisent honteusement, font tomber enfin leur masque endommagé par l’érosion du temps ? Qui dit la VÉRITÉ? Qui MENT? Qui est Qui finalement?..

Perdre son temps et sa dignité, croyant intéresser le peuple choqué et éberlué est un pire constat, bien amer, qui meuble le quotidien du citoyen sénégalais plus qu’aveuglé.

Les mêmes metteurs en scène, ces misérables prestidigitateurs tombent en transe, pour sauvegarder leur amitié avec leur leader, nous offrant un cadeau de fin d’année empoisonné d’opprobres. Ceux-là qui tiennent ce cirque au sein de l’hémicycle croient servir un peuple friand de changement et de LIBERTÉ alors qu’ils souillent leur réflexion.

Eh Oui ! Nous nous voyons emprisonnés, par malheur, dans un bavardage d’un moindre attrait pareil à un gazouillis et à des bruits de la jungle assourdissants.

Ces désinscrits de l’humanité, ces vautours miséreux rassasiés de sous mal acquis et tristement endiablés, manifestent à tour de rôle des envies contradictoires au BON VOULOIR du citoyen vertueux.

De l’étalage de biens aux faux diplômes créés, ils se déballent dans l’anachronisme et l’invention nous mettant le couteau à la gorge pour nous imposer une mort forcée.

Ces débats immoraux les exposent en spectacle où le “JE “et le “MOI” ravissent la palme au “NOUS” collectif et à l’intérêt général bien espéré.

Khady Kane Diallo Diène rend hommage à la langue de Molière

Le PEUPLE grelotte, la RÉPUBLIQUE vacille, la MORALE souffre, l’ÉTHIQUE est au bloc opératoire et chacun de ces incivilisés parle de soi, pour soi , de son pauvre et insignifiant parcours ou de son apport social à une minorité électrice frissonnante enfin et ternie d’insanités dégoulinantes sans arrêt.

L’espace où les attentes de la jeunesse devraient être résolues, se transforme en arène où des combats de coqs, sans crête, assistés de poules interdites de pondre, se croisent des armes mal acérées ou qui brillent sans faire peur à l’ennemi.

Malheur à nos oreilles qui les entendent sans forcément avoir besoin de les écouter!

Malheur à nos enfants qui pensent que ce combat verbal est la meilleure pour obtenir une place de faveur et nager dans une richesse inadaptée aux besoins d’un peuple qui retourne à l’asservissement,et à pas de géant !

Malheur à notre ÉDUCATION témoin d’anti-valeurs, de désacralisation de nos vertus ancestrales bien rangées aux archives et de nos modèles d’hommes de probité et de RAISON oubliés de si vite !

Malheur aux citoyens qui pataugent dans la déception et se voient volés et violés impuissamment !

Nous avons tous compris que leur malhonnêteté mise à découvert, inintelligemment, nous divertit plus qu’il ne nous impressionne!

Tous pareils! Tous de la dernière des gents ! Tous pauvres et riches !

Retenons pour ne plus river notre regard vers eux et leur accorder une infime confiance que LA LOI DU PLUS FORT EST TOUJOURS LA MEILLEURE.

Nous sommes l’agneau devant le loup qui nous impose sa force et qui finira par nous avaler sans REGRET.


    Auteur : Khady Kane DIALLO Diéne

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