HomeAfriqueL’Action pour les Droits Humain et l’Amitié s’indigne de l’enfer des migrants subsahariens en Libye

L’Action pour les Droits Humain et l’Amitié s’indigne de l’enfer des migrants subsahariens en Libye


Il y a quelques jours des vidéos montrant des pratiques d’une autre époque où on voyait des humains vendus comme des esclaves, soumis à des traitements inhumains par des trafiquants, violant ainsi leurs droits les plus élémentaires.

La situation des migrants devenait de plus en plus critique. La torture, les emprisonnements, les séquestrations étaient devenues le lot quotidien de ces migrants de l’Afrique subsaharienne qui tentent de rejoindre la Libye avant l’Europe. Plus 15 000 personnes sont mortes en méditerranée, sans compter des milliers d’autres qui périssent dans le désert depuis le début de la crise migratoire de 2014.
Face à cette situation, l’Action pour les Droits Humain et l’Amitié (ADHA) condamne avec la dernière énergie les pratiques perpétrées contre les migrants en Libye et fustige le silence des Etats face à ce crime.
ADHA appelle à l’application des instruments de protection tels que :
La déclaration universelle des droits de l’homme ;
La charte africaine des droits de l’homme et les peuples ;
La convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;
La convention relative à l’esclavage.
L’ADHA interpelle l’Union Africaine, l’Organisation des Nations Unies et toutes les organisations de défense des droits de l’Homme, pour une réelle prise en charge de la question des droits des migrants en Libye, afin :
– D’effectuer des missions d’enquêtes pour situer les responsabilités et traduire devant les juridictions compétentes les auteurs de tels actes
– D’inciter les Etats à plus de regard par rapport au phénomène migratoire et de s’attaquer aux causes de départ pour une meilleure compréhension du phénomène.

Dakar, le 21 novembre 2017

Partager cet Article avec Vos Amis ⇓⇓⇓

Partager l'articleShare on Facebook0Share on Google+0Share on LinkedIn0Tweet about this on TwitterEmail this to someone
Pour recouvrer la li
VENTE DE MIGRANTS EN