HomeActualitéDissolution de l’Assemblée Nationale: Bouna Mohamed Seck met en garde sur l’effet boomerang

Dissolution de l’Assemblée Nationale: Bouna Mohamed Seck met en garde sur l’effet boomerang

Assemblée Nationale du Sénégal

Invité de l’émission Objection de la radio Sudfm (privée) hier, dimanche 10 mars, le chargé des élections et questions politiques de l’Alliance des forces de progrès (Afp), Bouna Mohamed Seck, a révélé que l’Afp présentera un candidat à la prochaine élection présidentielle de 2024. Il s’est également prononcé sur le débat relatif à l’idée de dissolution de l’Assemblée nationale.

Après six ans d’existence, la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (Bby) qui a remporté la palme de longévité au Sénégal est-elle entrée dans sa dernière phase d’existence avec cette réélection du président de la République, Macky Sall pour un deuxième et dernier mandat ? Tout porte à le croire si on se fie aux propos du chargé des élections et questions politiques de l’Alliance des forces de progrès (Afp), le professeur Bouna Mohamed Seck.
Interpellé également sur le débat relatif à l’idée de dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation d’une élection législative couplée aux locales évoquée par certains acteurs politiques, Bouna Mohamed Seck a indiqué que personnellement, il n’est «ni pour ni contre cette idée de dissolution de l’Assemblée nationale d’autant plus que l’Afp ne s’est pas réunie sur la question de la dissolution de l’Assemblée nationale», des propos rapportés par Sud Quotidien.

Poursuivant son propos, le responsable progressiste bien que soulignant que cette démarche pourrait permettre une harmonisation du calendrier républicain, a cependant fait remarquer que cela pourrait également engendrer des conséquences politiques. En effet, rappelant l’exemple de la France où le président Chirac a été obligé de vivre la cohabitation après avoir organisé une élection législative anticipée à l’issue de laquelle il a perdu la majorité à l’Assemblée nationale, Bouna Mohamed Seck affirmera que l’Afp est tout à fait à l’aise sur la question en ce sens, selon lui, elle ne compte que cinq députés sur les 120 sièges dévolus à la majorité parlementaire dans la présente législature. «La dissolution de l’Assemblée nationale peut être un outil pour harmoniser le calendrier républicain mais elle peut être également périlleuse dans la mesure où les citoyens deviennent de plus en plus exigeants», a prévenu Bouna Mohamed Seck en soulignant par ailleurs que «Bby dispose d’une majorité confortable avec plus de 120 députés et elle peut donc engager toute forme de consultation».

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