HomeActualitéAffaire de Passerelle à l’AIBD : Les Précisions de la compagnie Royal Air Maroc

Affaire de Passerelle à l’AIBD : Les Précisions de la compagnie Royal Air Maroc

Panne d'un vol de la Royal Air Maroc

Une passerelle a endommagé un réacteur d’un appareil de la compagnie aérienne Royal Air Maroc. Cette panne du vol AT502  a retardé le voyage des passagers dont la plupart devait, à partir de Casa, prendre une correspondance pour l’Italie, la France ou l’Espagne. La compagnie qui dit avoir subi des dommages de son appareil de la part du gestionnaire de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), assure qu’elle est en train de tout mettre en œuvre pour la satisfaction de ses clients. «Soit l’appareil sera dépanné ou un nouvel avion sera affrété aux passagers dans la journée», nous fait-on savoir.

Laviesenegalaise.com, qui a contacté la Direction Générale de la compagnie marocaine est en mesure d’affirmer que «tous les passagers ont été pris en charge. Là où certains ont accepté d’aller à l’hôtel en attendant la réparation ou un nouvel avion, d’autres ont préféré rentrer chez eux, tous ont été pris en charge (transport et hébergement à l’hôtel)», a-t-on appris de sources concordantes. D’ailleurs, nous informe-t-on, la Ram a autorisé le remboursement ou le report sans frais à une date ultérieure. 

Dans cette affaire, la Ram se dit victime et, c’est le gestionnaire de l’Aéroport LAS (Limak-Aibd-Summa) qui est pointé du doigt. En effet, selon un responsable de la Royal Air Maroc (Ram), c’est la société qui s’occupe des passerelles qui est responsable de cet incident regrettable. «Au moment de retirer un des passerelles, celui-ci a abîmé le réacteur d’un dreamliner de dernière génération de RAM avec à bord 300 passagers”, ce qui immobilise l’appareil. Mais, tout va rentrer dans l’ordre incessamment puisque la Ram est en train de tout mettre en oeuvre pour trouver une solution à cet incident qu’elle dit avoir subi. 


Un des responsables du gestionnaire de l’Aéroport LAS (Limak-Aibd-Summa) que nous avons joint par téléphone avait promis de nous livrer leur version des faits, nous “dire ce qui s’est passé”, mais deux heures après notre premier appel téléphonique, notre interlocuteur que nous avons tenté de rappeler était presque injoignable. Même le message vocal que nous avons envoyé via WhatsApp est resté sans réponse. Comme pour dire qu’on a tout essayé pour faire correctement notre travail. (Mis à jour)


 

laviesenegalaise.com

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